Selon ce document, la Chine, l’Iran, la Birmanie, la Syrie, la Tunisie et le Vietnamseraient les champions de la censure politique. Tandis que l’Arabie Saoudite, le Sultanat d’Oman, le Soudan, les Émirats Arabes Unis, le Yemen, et de nouveau l’Iran et la Tunisie sont désignés comme les plus grands censeurs sur les sites à caractère social, tels que les sites homosexuels, la pornographie et les jeux d’argent en ligne.


Le filtrage est particulièrement fort dans les pays où le taux de pénétration d’Internet est fort. Ce qui, selon lui, explique peut-être l’absence telles pratiques dans certains pays comme la Russie ou l’Egypte. Par ailleurs, le rapport ne se penche pas sur l’efficacité réelle de ces filtrages, tous contournables techniquement.

La censure ne se fait plus seulement sur les contenus politiques et sociaux, mais également sur les services comme Google Maps, YouTube ou Skype et le Web2.0.


Via OpenNet Iniative/libération