Aussi mauvais que le livre.... ... tel était une des premières réaction quepouvait susciter ce blockbuster de 125 millions de dollars.

La presse présente à Cannes pour couvrir le festival a pu découvrir mardi soir en avant-première le très attendu "Da Vinci Code". la projection s'est terminé sur des sifflets et des des rires. Les critiques n'ont pas ��té séduits par l'adaptation du contreversé du best-seller de plage de Dan Brown, les Américains de Variety parlent d'un film "lourd et sinistre".

le quotidien américain Variety, bible du monde du cinéma à Hollywood, s'est livré à une critique féroce de la production à 125 millions de dollars. Un film "lourd et sinistre" affirme le journaliste qui ose la comparaison avec le livre "haletant dans sa forme originelle'. "Un film bavard, qui n'est pas vraiment fade, mais en est aussi proche que l'on pourrait l'imaginer (...) Le résultat est peut-être la meilleure chose que pouvaient espérer les critiques du projet" ajoute le quotidien qui pointe le manque de complicité entre les deux acteurs principaux. Il n'empêche que l'engouement autour du film est réel. L'énorme succès mondial du livre, plus de 40 millions d'exemplaires écoulés, devrait assurer à son double cinématographique de bons résultats. Le Parisien résume très bien l'analyse : "il est clair que les millions de lecteurs qui ont aimé le livre passeront un bon moment avec le film". Verdict dans les heures et les jours qui viennent.


D'après le compte-rendu de l'AFP, des rires ont salué la révélation du film quand Tom Hanks, alias le professeur en sémiologie Robert Langdon, révèle à Audrey Tautou, qui incarne la jeune Française Sophie Neveu, qu'elle est sans doute la descendante de Jésus-Christ.

On sait tous que Audrey tautou est la fille de jean pierre Genet!

Le monde du 17 mai:

Da Vinci Code a reçu un accueil glacial, mardi 16 mai, sur la Croisette, lors de sa présentation à la presse, à la veille de sa projection – hors compétition – en ouverture du Festival de Cannes. Les quelque deux mille journalistes n'ont pas hésité à siffler le film de Ron Howard et, insulte suprême, rire lors de scènes censées être poignantes


Pour le quotidien américain Boston Globe: "Tom Hanks y était un zombie"

l'Express qualifie le film de gloubiboulga oecuménique

L’erreur fondamentale de ce gloubiboulga oecuménique est de se prendre très au sérieux. Or, comment ne pas rire quand, en quête d’un "endroit discret pour réfléchir", nos héros se rendent, la nuit, au bois de Boulogne, où les prostituées et toxicomanes ont donc autre chose à faire que les espionner?

pour lefigaro le film de ron howard est un étouffe chrétien: anémique dans les scènes d'action, bavard et pompeux

Espérons pour eux que le public sera plus indulgent que les journalistes et les critiques, car 125 millions à amortir c'est pas évident surtout pour un produit commercial sans saveur, 2h32 d'ennuie total truffé de d’aberrations, et ponctué de lieux communs assénés comme de saintes vérités. un film qui risque de bien faire marrer le public, mais pas l'église qui voit en cette oeuvre une hérésie ....